Frais d’hypothèque : coût, frais de notaire et contribution de sécurité immobilière

Vous envisagez de mettre votre bien en garantie pour regrouper vos crédits ou dégager de la trésorerie, et une question revient : combien coûte l’hypothèque elle-même ? Le notaire, la taxe de publicité foncière, la contribution de sécurité immobilière, les débours : la facture paraît opaque tant qu’on ne la décompose pas.

Ce guide détaille les frais d’hypothèque poste par poste, avec les taux fixés par les textes, deux exemples chiffrés pour 100 000 € et 200 000 €, l’effet de ces frais sur le TAEG, le coût de la mainlevée et la comparaison avec la caution et l’hypothèque légale du prêteur de deniers. Pour le fonctionnement général de cette garantie, reportez-vous à notre guide du prêt hypothécaire.

L’essentiel (taux vérifiés au 2 novembre 2026)

Les frais d’hypothèque réunissent quatre postes : la taxe de publicité foncière (0,70 % plus 2,14 % de frais d’assiette, soit environ 0,715 %), la contribution de sécurité immobilière (0,05 %, 8 € au minimum), tous deux calculés sur les sommes garanties, intérêts et accessoires compris, les émoluments du notaire selon un barème dégressif fixé par arrêté, et les formalités et débours. Sur nos exemples, comptez environ 1 550 à 1 700 € pour garantir 100 000 € et 2 800 à 2 950 € pour 200 000 €, soit 1,4 à 1,7 % du capital. Ces frais entrent dans le TAEG, qui doit rester sous le taux d’usure. L’inscription cesse d’elle-même un an après la dernière échéance : la mainlevée n’est payante qu’en cas de vente ou de remboursement anticipé. Seul le décompte de votre notaire fait foi.

Frais d’hypothèque : de quoi se compose le coût d’une hypothèque ?

Une hypothèque conventionnelle donne au prêteur un droit sur votre bien en garantie du remboursement. Pour être opposable, elle doit être inscrite au service de la publicité foncière. C’est cette inscription, et l’acte notarié qui la précède, qui génèrent les frais d’hypothèque. Aucun de ces postes n’est négociable à la marge : les taxes sont fixées par le Code général des impôts, les émoluments par le Code de commerce.

PosteTaux ou montantAssietteTexte
Taxe de publicité foncière0,70 % + 2,14 % de cette taxe (≈ 0,715 %)Sommes garanties en capital, intérêts et accessoiresArt. 844 et 1647 du CGI
Contribution de sécurité immobilière (CSI)0,05 %, minimum 8 € par inscriptionCréance garantie énoncée au bordereauArt. 879, 881 H et 881 M du CGI
Émoluments du notaireBarème dégressif de 1,290 % à 0,266 %, plus TVA à 20 %Capital empruntéArt. A444-143 du Code de commerce
Formalités et déboursMontants fixes par formalité, plus frais avancés par le notaireSelon le dossierArt. A444-171 du Code de commerce
Taux en vigueur au 2 novembre 2026, France métropolitaine hors Alsace-Moselle.

La taxe de publicité foncière, premier poste

L’article 844 du Code général des impôts fixe à 0,70 % la taxe applicable aux inscriptions d’hypothèques conventionnelles ou judiciaires. Elle porte sur les sommes garanties « en capital, intérêts et accessoires ». L’État y ajoute 2,14 % du montant de la taxe au titre des frais d’assiette et de recouvrement (article 1647 du même code), d’où le taux de 0,715 % souvent cité. Une seule taxe est due par créance, quel que soit le nombre d’emprunteurs.

Point souvent mal compris : l’inscription ne garantit pas seulement le capital. Pour couvrir les intérêts de retard et les frais en cas d’impayés, l’acte mentionne en général des accessoires, fréquemment évalués à 20 % du capital. Sur 100 000 € empruntés, les taxes se calculent alors sur 120 000 €. Le pourcentage retenu dépend du prêteur.

La contribution de sécurité immobilière (CSI) d’une hypothèque

La contribution de sécurité immobilière rémunère le service de la publicité foncière (article 879 du CGI). Pour une inscription d’hypothèque, l’article 881 H la fixe à 0,05 % des sommes garanties énoncées au bordereau, et l’article 881 M prévoit un minimum de 8 € par inscription. Le minimum de 15 € souvent lu ailleurs concerne les radiations et les publications d’actes, pas l’inscription.

Les émoluments du notaire : un barème réglementé

Le notaire ne fixe pas librement sa rémunération. Pour un acte de prêt, l’article A444-143 du Code de commerce applique un barème proportionnel par tranches au capital emprunté. Lorsque le notaire reçoit seulement l’acte d’affectation hypothécaire, le prêt étant signé à part, l’article A444-136 renvoie aux émoluments qu’aurait produits l’acte de prêt. Le barème en vigueur depuis le 1er mars 2020, confirmé par l’arrêté du 25 février 2026 jusqu’au 29 février 2028 :

Tranche du capitalTaux hors taxesÉmolument maximal de la tranche
De 0 à 6 500 €1,290 %83,85 €
De 6 500 à 17 000 €0,532 %55,86 €
De 17 000 à 60 000 €0,355 %152,65 €
Au-delà de 60 000 €0,266 %Sans plafond
Source : article A444-143 du Code de commerce. TVA de 20 % en sus.

Le barème étant dégressif, les émoluments pèsent proportionnellement plus sur les petits prêts. Ils restent pourtant le poste le plus modeste des frais d’hypothèque : l’essentiel de la facture part en taxes, reversées à l’État.

Formalités et débours

S’ajoutent des émoluments de formalités, eux aussi fixés à l’unité par l’article A444-171 du Code de commerce : 18,87 € HT pour une réquisition de publication, 7,54 € HT pour un bordereau d’inscription, 3,77 € HT par demande d’état hypothécaire, par exemple. Les débours correspondent aux sommes que le notaire avance pour votre compte (pièces d’urbanisme, état civil, envois). Selon l’office et le dossier, ce bloc représente en général de 150 à 300 € : c’est une estimation, que le décompte du notaire remplace.

Prêt hypothécaire et notaire : qui paie et quand ?

Une hypothèque conventionnelle ne peut être consentie que par acte notarié : le passage chez le notaire est obligatoire, y compris pour un rachat de crédit hypothécaire dont l’offre est signée en ligne. Chez C-rédit, le dossier reste 100 % en ligne jusqu’à l’offre, puis la signature de l’acte se fait auprès du notaire, parfois à distance selon l’office.

Sauf clause contraire, les frais d’inscription sont à la charge de l’emprunteur (article 2433 du Code civil). Le notaire les encaisse lors de la signature, avant de les reverser à l’État. Dans un regroupement de crédits ou un prêt hypothécaire de trésorerie, ils sont en pratique souvent intégrés au montant financé, selon le prêteur : vous n’avancez rien, mais vous empruntez ces frais et payez des intérêts dessus.

Frais d’hypothèque : exemples chiffrés pour 100 000 € et 200 000 €

Hypothèses : inscription majorée de 20 % d’accessoires, émoluments calculés au barème sur le capital, TVA à 20 %, formalités et débours estimés entre 150 et 300 €. Les montants sont arrondis à l’euro.

PostePrêt de 100 000 € (inscription : 120 000 €)Prêt de 200 000 € (inscription : 240 000 €)
Taxe de publicité foncière (0,70 % + 2,14 %)858 €1 716 €
Contribution de sécurité immobilière (0,05 %)60 €120 €
Émoluments du notaire HT399 €665 €
TVA sur émoluments (20 %)80 €133 €
Formalités et débours (estimation)150 à 300 €150 à 300 €
Total des frais d’hypothèqueEnviron 1 550 à 1 700 €Environ 2 800 à 2 950 €
Soit, rapporté au capital1,5 à 1,7 %1,4 à 1,5 %
Calcul C-rédit au 2 novembre 2026 sur les taux légaux. Hors frais de dossier, expertise, honoraires et assurance.

Le détail pour 100 000 € : 6 500 × 1,290 % + 10 500 × 0,532 % + 43 000 × 0,355 % + 40 000 × 0,266 % = 398,76 € HT d’émoluments, soit 478,51 € TTC. Pour 200 000 €, la dernière tranche s’étend sur 140 000 €, d’où 664,76 € HT. Sans majoration pour accessoires, les deux taxes reculent d’un sixième, soit environ 150 € d’économie sur 100 000 €. Sur un petit montant, la part relative grimpe : autour de 1,8 à 2,1 % pour 50 000 € avec les mêmes hypothèses. Pour votre propre montant, utilisez notre simulateur de prêt hypothécaire.

Ce que les frais d’hypothèque changent au TAEG

Les frais de garantie font partie du coût du crédit : ils sont intégrés au TAEG, comme les frais de dossier, les honoraires de courtage et l’assurance exigée. Deux illustrations, avec les seuls frais d’hypothèque calculés plus haut (haut de fourchette), hors assurance :

Exemple100 000 € sur 15 ans200 000 € sur 20 ans
Taux nominal (hypothèse)3,90 %4,60 %
Mensualité hors assurance734,69 €1 276,12 €
Intérêts sur la durée32 244 €106 269 €
Frais d’hypothèque1 700 €2 930 €
Coût total (intérêts + frais d’hypothèque)33 944 €109 199 €
TAEG sans les frais3,97 %4,70 %
TAEG avec les frais d’hypothèque4,23 %4,88 %
Taux d’usure applicable (T4 2026)4,68 % (10 à 20 ans)5,40 % (20 ans et plus)
Exemples non contractuels, mensualités calculées par la formule d’amortissement constant, TAEG actuariel.

Les frais d’hypothèque ajoutent ici 0,2 à 0,3 point au TAEG. Avec des frais de dossier et une assurance obligatoire en plus, la marge sous le taux d’usure du 4e trimestre 2026 se réduit vite, surtout sur les durées courtes : c’est l’une des raisons pour lesquelles un prêt hypothécaire de faible montant est rarement pertinent. Pour une opération dont la part immobilière reste minoritaire, c’est l’usure des crédits à la consommation (8,56 % au-delà de 6 000 €) qui s’applique.

Frais de garantie compris, votre opération reste-t-elle intéressante ?

Indiquez vos crédits et la valeur de votre bien dans le simulateur : un conseiller C-rédit chiffre la mensualité, les frais d’hypothèque et le coût total, puis étudie votre dossier sous 24 h. Simulation et étude sans engagement.

Mainlevée d’hypothèque : le coût de la sortie

L’inscription produit effet jusqu’à une date qu’elle mentionne, au plus tard un an après la dernière échéance du prêt (article 2429 du Code civil). Si vous remboursez jusqu’au terme, l’hypothèque s’éteint seule, sans démarche ni frais. La mainlevée devient nécessaire si vous vendez le bien ou remboursez par anticipation, par exemple lors d’un regroupement qui solde un ancien prêt hypothécaire.

Son coût réunit trois postes. Les émoluments du notaire sont fixes : 78 € HT si le capital inscrit ne dépasse pas 77 090 €, 150 € HT au-delà (article A444-141 du Code de commerce). La contribution de sécurité immobilière de radiation atteint 0,10 % des sommes radiées (article 881 J du CGI), ramenée à 0,05 % en procédure simplifiée, avec un minimum de 15 €. S’ajoutent les formalités et débours. Pour une inscription de 120 000 €, comptez ainsi 180 € TTC d’émoluments et 120 € de contribution (60 € en procédure simplifiée), plus les débours. Démarches et délais sont détaillés dans notre guide de la mainlevée d’hypothèque.

Hypothèque, caution ou hypothèque légale du prêteur de deniers : quelle garantie coûte le moins ?

Depuis le 1er janvier 2022, l’ancien privilège de prêteur de deniers (PPD, ou IPPD lorsqu’il était couplé à une hypothèque) a laissé place à l’hypothèque légale spéciale du prêteur de deniers (article 2402 du Code civil). Elle garantit le prêt qui finance l’achat d’un bien et échappe à la taxe de publicité foncière, d’après Service-public.fr : c’est la moins chère des garanties notariées. Mais elle suppose une acquisition. Pour un regroupement de crédits, une trésorerie ou un refinancement, seule l’hypothèque conventionnelle est possible, avec son coût plein.

Hypothèque conventionnelleHypothèque légale du prêteur de deniersCaution d’un organisme
UsageTout projet : rachat, trésorerie, travaux, achatAchat d’un bien existant uniquementSurtout l’achat, parfois le regroupement selon les prêteurs
NotaireOuiOui, prêt constaté par acte authentiqueNon
Taxe de publicité foncière≈ 0,715 %NonNon
Contribution de sécurité immobilière0,05 %0,05 %Non
Mainlevée en cas de vente ou de remboursement anticipéOui, payanteOui, payanteAucune
CoûtLe plus élevéIntermédiaireCommission et contribution à un fonds de garantie, selon l’organisme et votre profil
AccèsLarge, y compris profils fragiles selon les prêteursLié à l’acquisitionSélectif, l’organisme étudie lui aussi le dossier

La caution évite le notaire et la mainlevée, mais l’organisme accepte ou refuse le dossier selon ses propres critères : un emprunteur très endetté ou ayant connu des incidents y accède difficilement. C’est précisément là que l’hypothèque garde son intérêt : la valeur du bien rassure le prêteur, y compris pour des situations plus délicates, comme le détaille notre page prêt hypothécaire FICP.

Frais compris, que vaut le prêt hypothécaire ?

Les frais d’hypothèque se jugent au regard de ce que la garantie vous ouvre. Le tableau ci-dessous les replace dans le bilan d’ensemble ; notre guide détaille l’ensemble des avantages et inconvénients du prêt hypothécaire.

AvantagesInconvénients
Montant adossé à la valeur du bien, selon la quotité retenue par le prêteurFrais d’entrée de 1,4 à 2 % environ, payés ou empruntés dès le départ
Durées longues qui allègent la mensualitéCoût total plus élevé quand la durée s’allonge
Taux souvent inférieurs à un regroupement sans garantie, pour une opération à dominante immobilièreMainlevée payante en cas de vente ou de remboursement anticipé
Accès possible pour des profils refusés en crédit sans garantieLe bien peut être saisi et vendu en cas d’impayés persistants
Une seule mensualité, un seul prêteurDélai plus long, de l’ordre de six semaines, avec un passage chez le notaire

Notre avis de courtier : les frais d’hypothèque se justifient lorsque la garantie apporte un vrai gain, une mensualité nettement allégée, un taux plus bas ou un financement impossible autrement. Pour un besoin de quelques milliers d’euros, ils absorbent souvent l’avantage. Les risques et alternatives sont développés dans hypothéquer sa maison.

Comment limiter le coût d’une hypothèque

  • Comparez les offres au TAEG et au coût total en euros, frais de garantie inclus, jamais au seul taux nominal.
  • Calibrez le montant au juste besoin : taxes et émoluments sont proportionnels, chaque euro emprunté en trop coûte aussi en frais.
  • Vérifiez le pourcentage d’accessoires inscrit dans le projet d’acte : il conditionne l’assiette des taxes.
  • N’achetez pas une mainlevée inutile : si le prêt arrive à son terme, l’inscription s’éteint d’elle-même un an plus tard.
  • Anticipez les indemnités de remboursement anticipé (IRA) des prêts rachetés, qui s’ajoutent aux frais de garantie.
  • Faites chiffrer l’opération complète : un courtier en rachat de crédit compare plusieurs prêteurs sur le coût total, honoraires dus uniquement après le déblocage des fonds.

FAQ : frais d’hypothèque et frais de notaire

Combien coûte une hypothèque de 100 000 € ?

Environ 1 550 à 1 700 € avec une inscription majorée de 20 % d’accessoires : 858 € de taxe de publicité foncière, 60 € de contribution de sécurité immobilière, 479 € TTC d’émoluments et 150 à 300 € de formalités et débours. Le décompte du notaire donne le montant exact.

Quel est le taux de la contribution de sécurité immobilière pour une hypothèque ?

0,05 % des sommes garanties, avec un minimum de 8 € par inscription (articles 881 H et 881 M du CGI). Le taux de 0,10 % et le minimum de 15 € concernent la publication d’actes, comme une vente, et la radiation d’une inscription.

Qui paie les frais de notaire d’un prêt hypothécaire ?

L’emprunteur, sauf clause contraire (article 2433 du Code civil). Ils sont réglés à la signature de l’acte et, dans un regroupement de crédits, souvent intégrés au montant financé selon le prêteur.

Les frais d’hypothèque sont-ils compris dans le TAEG ?

Oui. Comme les frais de dossier, les honoraires et l’assurance exigée, ils entrent dans le TAEG, qui ne peut pas dépasser le taux d’usure de la catégorie du prêt. Sur nos exemples, ils ajoutent 0,2 à 0,3 point.

Faut-il payer une mainlevée à la fin du prêt ?

Non. Si le prêt est remboursé jusqu’à son terme, l’inscription cesse de produire effet au plus tard un an après la dernière échéance (article 2429 du Code civil). La mainlevée payante ne sert qu’en cas de vente ou de remboursement anticipé.

Une hypothèque coûte-t-elle plus cher qu’une caution ?

En général oui, à cause de la taxe de publicité foncière et de la mainlevée éventuelle. Mais la caution n’est pas accessible à tous les profils ni à tous les projets : pour un regroupement avec garantie ou une trésorerie adossée au bien, l’hypothèque reste souvent la seule voie.

Ce qu’il faut retenir

  • Quatre postes : taxe de publicité foncière (≈ 0,715 %), CSI (0,05 %), émoluments au barème, formalités et débours.
  • Les taxes portent sur le capital majoré des accessoires, souvent 20 %.
  • Ordre de grandeur : 1 550 à 1 700 € pour 100 000 €, 2 800 à 2 950 € pour 200 000 €.
  • Ces frais entrent dans le TAEG, plafonné par le taux d’usure.
  • La mainlevée ne se paie qu’en cas de vente ou de remboursement anticipé.
  • L’hypothèque légale du prêteur de deniers, moins chère, est réservée à l’achat.

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Frais d’hypothèque : un coût à intégrer dès la simulation

Les frais d’hypothèque ne sont ni cachés ni libres : ils découlent de taux fixés par la loi et d’un barème réglementé. Ce qui fait la différence, c’est de les intégrer dès le départ au calcul de la mensualité et du coût total, pour vérifier que la garantie vous apporte plus qu’elle ne coûte. Lancez une simulation de rachat de crédit ou échangez avec un conseiller C-rédit : votre dossier est étudié sous 24 h, 100 % en ligne.

Le regroupement de crédits peut entraîner un allongement de la durée de remboursement et une augmentation du coût total du crédit (article R314-20 du Code de la consommation).

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Mathieu Morel, courtier en rachat de crédit

Rédigé et vérifié par Mathieu Morel

Mis à jour le

Courtier en opérations de banque et en services de paiement (COBSP), immatriculé à l'ORIAS sous le n° 24002547 et contrôlé par l'ACPR. Fondateur de C-rédit, cabinet de courtage 100 % en ligne basé dans la métropole de Nancy.

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